En Espagne, les œufs de code 2 vont manquer en 2025

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La consommation d'oeufs est très bonne en Espagne en ce début septembre Crédits : © Mercadona

L’évolution des prix des œufs français, au 13 septembre 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Le marché de l’œuf espagnol se montre très dynamique depuis la rentrée, avec de très fortes commandes des centres de conditionnement et des grossistes. Dans le même temps, l’offre est jugée modérée, d’autant plus que les fortes chaleurs estivales ont conduit à une diminution des poids moyens. Dans ce contexte, les prix montent. Les exportations d’œufs coquille vers les pays tiers sont à l’arrêt faute d’offre et celles vers l’UE sont limitées. A l’industrie, on rapporte une demande assez calme.

A noter que le principal distributeur espagnol, Mercadona s’est engagé à ne plus vendre d’œufs de code 3 courant 2025. Or, malgré un mouvement de conversion des bâtiments cage vers le sol, tout laisse à penser que l’offre peinera à satisfaire les besoins. 

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Les prix des œufs français montent encore

Ce vendredi, en France, l’ambiance restait la même sur le marché de l’œuf calibré que la veille avec des commandes qui ne ralentissent pas. Aux mêmes causes les mêmes effets, les cours continuent de progresser sur la même lancée. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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