En Allemagne, pas d’œufs ukrainiens en magasin

- - 2 min
Les prix des oeufs progressent en Allemagne Crédits : © Virginie Pinson

L’évolution des prix des œufs français, au 29 août 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse), ainsi qu’un éclairage sur le marché allemand.

L'ambiance sur le marché de l’œuf en Allemagne est très similaire à celle sur le marché français. La baisse estivale des cours a été extrêmement limitée, et, alors que la rentrée à déjà eu lieu dans la plupart des Länder, les prix ont commencé à se redresser doucement. La demande demeure très dynamique, et, même si la production devrait progresser dans les mois qui viennent, les opérateurs s’attendent à des prix en hausse sur les prochains mois.

Les magasins allemands stricts sur l'origine des œufs 

À noter que malgré des ventes au détail très dynamiques, les magasins allemands ont une politique claire d’approvisionnement en œufs produits selon les normes européennes, donc en cas de manque d’œufs allemands ils proposent des origines polonaises ou néerlandaises uniquement. Et encore, le respect de l’interdiction de l’euthanasie des poussins mâles est jugé très importants par les distributeurs germaniques. Les œufs ukrainiens, qui arrivent aux Pays-Bas et en Pologne peuvent néanmoins y être transformés en ovoproduits et se retrouver dans les produits alimentaires allemands. 

Lire aussi : Œufs ukrainiens contaminés vendus en France : la filière appelle à des mesures

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Prix des œufs en France au 29 août

Ce vendredi, sur le marché français de l’œuf de table, l’ambiance est toujours assez attentiste. Il ne semble pas y avoir un effet franc de la rentrée sur les commandes, néanmoins les disponibilités étant limitées, les prix sont toujours fermes.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires