Relance économique Emmanuel Macron annonce 100 milliards d’euros de plus

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« Au moins 100 milliards d’euros » de plus seront consacrés à « la relance industrielle, écologique, locale, culturelle et éducative », a déclaré mardi 14 juillet Emmanuel Macron. Cette nouvelle injection d’argent public interviendra dès « la rentrée » et ne comprend pas le coût des mesures de chômage partiel de longue durée. Elle s’ajoutera aux 460 milliards déjà engagés en mesures sectorielles et de soutien à l’économie depuis le début de l’épidémie. Le Président de la République opte pour l’investissement à grande échelle avec pour fil rouge la transition écologique. « Nous devons rentrer dans la construction d’un modèle à la fois écologique, industriel et environnemental. Ce plan de relance en est l’opportunité », a-t-il plaidé. Parmi les chantiers que souhaite lancer le chef de l’État, le fret ferroviaire doit être « redéveloppé massivement ». Il appuie que les acteurs du secteur poussent pour doubler, de 9 à 18 %, la part dans les transports de marchandises d’ici à 2030, quand la route en assure actuellement 89 %. Les travaux de régénération du réseau ferroviaire sont estimés à 1 milliard d’euros d’ici à 2024 puis à 12 milliards entre 2025 et 2030, estime l’alliance 4F, regroupant les opérateurs du secteur ferroviaire. Concernant l’emploi, Emmanuel Macron a annoncé la mise en œuvre d’un « dispositif exceptionnel d’exonération des charges pour les jeunes », destiné en particulier à favoriser l’embauche de salariés à « faibles qualifications, jusqu’à 1,6 Smic ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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