Ce 24 février va rester un jour tristement mémorable : Vladimir Poutine a véritablement engagé le conflit russo-ukrainien. Les troupes russes ont franchi les frontières de l’Ukraine et une guerre s’amorce. Déjà des morts sont à déplorer et le bilan humain risque d’être lourd. Et au-delà de ce drame, les répercussions économiques inquiètent aussi. Les médias parlent beaucoup des répercussions possibles dans le domaine de l’énergie. L’Allemagne a gelé le 22 février son projet de gazoduc Nord Stream 2. Les Etats-Unis ripostent également en déployant une panoplie de sanctions économiques.
Le commerce des denrées alimentaires va être impacté et les titres de Réussir Agra en parlent largement. Sur les marchés des oléagineux, des céréales et du sucre, les prix vont partir à la hausse.
Au micro de BFM TV, le 23 février, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, estimait que le conflit russo-ukrainien est sujet de « forte inquiétude » pour l’agriculture française. Les derniers événements ne vont hélas pas rassurer les agriculteurs. A la veille de l’ouverture du salon de l’agriculture, Vladimir Poutine risque regrettablement d’alimenter les conversations.