Des résultats hétérogènes en ensilage de maïs

- - 2 min
Globalement, les maïs sont plus riches en énergie et plus ingestibles que ceux de 2012. Crédits : © Soizick Héloury / L'Anjou agricole

Quelque 1,460 million d’hectares de maïs ensilage ont été semés en 2013, soit 3 % de plus
qu’en 2012, selon le bilan dressé par Arvalis-Institut du végétal.
L’une des caractéristiques de 2013 est « l’échelonnement de la récolte sur dix semaines ». Ce phénomène s’explique par les aléas climatiques qui ont touché l’Hexagone en 2013. « Au final, exception faite des semis les plus tardifs, les rendements sont en général corrects et on observe assez peu de transferts du grain vers l’ensilage. »
Autre constat : « Le bilan qualité est lui aussi meilleur qu’attendu au 1er septembre. La douceur de fin de cycle des cultures a permis d’atteindre des niveaux de teneur en matière sèche convenables et surtout a favorisé le remplissage des grains, donc la teneur en amidon (31,6 %/kg MS(1)), et la valeur énergétique UFL (0.91(1)) des maïs fourrages ».



Plus riche en énergie par rapport à 2012


Globalement, les maïs sont plus riches en énergie et plus ingestibles que ceux de 2012. Cette tendance générale cache cependant une certaine hétérogénéité, avec notamment « une très grande diversité sur les critères teneur en amidon et pourcentage de matière sèche plante entière ». C’est particulièrement vrai « dans le Grand Ouest (avec des taux de MS élevés) à cause de températures élevées en été et automne, et dans toutes les zones à semis particulièrement tardifs et/ou déficitaire en températures (moitié sud de la France) », précise Bertrand Carpentier, d’Arvalis-Institut du Végétal.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.


(1) Moyenne sur 825 échantillons

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires