La réflexion sur la possibilité de proposer des cures uvales, au cours desquelles les curistes se nourrissent surtout de raisin et de jus, ainsi que sur le développement de produits cosmétiques à base de Chasselas a été réactivée l’an dernier. Des étudiants ingénieurs de l’Ecole supérieure d’agriculture de Purpan, à Toulouse, ont travaillé, de janvier à avril, sur ces projets qui intéressent particulièrement Cap Mathaly, ancienne ferme fruitière proposant des soins esthétiques, et les propriétaires d’hôtel qui disposent d’équipements et de services de bien-être. L’idée n’est pas nouvelle. A Moissac, un uvarium – créé en 1932 – a fonctionné pendant une trentaine d’années et a développé la consommation de raisin de table. L’Association Site remarquable du goût de Moissac a un projet de création d’une Maison du goût, dont il faut encore définir le concept. En attendant, elle a fait réaliser, pour la promotion du Chasselas, deux présentoirs de magasin transparents en plexiglas et trois grandes affiches “Chasselas de Moissac, AOC depuis 1971, le goût du bien-être”. Une centrifugeuse a aussi été achetée pour préparer du jus de Chasselas frais sur les salons.
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