Le rythme de ventes, sur le marché local comme à l’export, a affiché une bonne fluidité, boosté par l’absence de fruits concurrents. D’autant plus que les arrivages africains sont restés insuffisants pour pallier le déficit antillais (-63 %/moyenne). Par ailleurs, les apports de banane dollar ont progressé, mais dans des proportions encore limitées. Tout cela a favorisé le maintien de cours haussiers.
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