« Des conséquences inévitables », selon Michel Barnier

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Réunion du groupe de coordination sur le Royaume-Uni. Crédits : © European Union 2021

Et d’ajouter que « pour de nombreuses personnes, les conséquences réelles du référendum commencent seulement à se faire sentir. C’était inévitable ». Un constat que vient confirmer une nouvelle enquête, menée par la fédération britannique des petites entreprises (FSB) auprès de 1 400 d’entre elles, qui indique que près d’un exportateur sur cinq a déjà temporairement interrompu ses ventes à des clients basés au sein de l’UE. Et 4 % supplémentaires ont déjà décidé d’arrêter définitivement leurs ventes après l’entrée en vigueur de l’accord commercial UE-Royaume-Uni. L’enquête révèle également que 70 % des importateurs et exportateurs, touchés par les nouvelles formalités administratives, ont subi des retards d’expédition vers l’UE au cours des dernières semaines, 32 % ont perdu des marchandises en transit, et 34 % ont vu leurs marchandises retenues aux postes frontières de l’UE.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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