Une réduction de 53 % de la surface des nécroses sur la deuxième feuille à la floraison a été mesurée en agriculture conventionnelle comme en biologique grâce au pâturage des brebis. Ce dernier est estimé à deux jours par hectare pour 80 brebis compte tenu de la faible biomasse à l’entrée : 370 kg de matière sèche en moyenne. Cette ressource fourragère est par ailleurs adaptée à toutes les catégories animales, sa valeur alimentaire étant particulièrement élevée avec 1 UFL et 100 g de PDI par kilo de matière sèche (contre 0,65 UFL et 70 g de PDI pour un foin de graminées de qualité moyenne). Enfin, l’investissement en clôture reste rentable à partir de 3 hectares de céréales pâturées par an pour 80 brebis. Pour en savoir plus, une vidéo est à votre disposition sur ciirpo/idele.fr : « Le pâturage hivernal des céréales par les brebis ».
* Résultats obtenus dans le cadre de la synthèse de trois projets : Paturale financé par la région Centre-Val de Loire, Poscif financé par l’Ademe et Brebis_Link financé par le Casdar.