Des brosses à dents responsables

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Bioseptyl est un fabricant français de brosses à dents installé à Beauvais et dont les produits, certifiés made in France, cochent toutes les cases en termes de respect de l'environnement. Crédits : © DLC

C'est l'histoire d'une brosserie, héritière d'une activité traditionnelle installée dans la vallée du Thérain au xixe siècle, qui avait vécu toutes les grandes étapes de l'industrialisation (machinisme, électrification, automatisation, arrivée du plastique...), mais qui n'a pas su prendre le virage de la mondialisation. Ses produits ne pouvaient pas concurrencer les brosses en plastique made in China vendues en grandes surfaces. La brosserie était condamnée à la fermeture comme de nombreux fleurons industriels dont la qualité française n'a pas résisté à l'importation massive de produits bas de gamme, mais peu cher.
C'était sans compter sur l'énergie d'un de ses salariés, Olivier Remoissonnet, qui, avec un associé, Olivier Voisin, pensent que l'aventure de la brosserie dans l'Oise et de ses savoir-faire ne peut pas se terminer ainsi et reprennent donc l'entreprise à un poil de la fermeture. « Comme il nous était impossible de concurrencer les produits chinois, nous avons entamé un virage à 180 degrés en choisissant de produire des brosses à dents made in France, en relocalisant tous les outils de production. Nous avons réfléchi aux matériaux utilisés et à la fin de vie de nos produits pour entrer dans une démarche vraiment vertueuse, pas une opération de green washing », explique le duo.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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