De nouvelles recommandations pour le confort des logettes

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Selon Tanguy Morel, un couchage confortable permet d’éviter les boiteries, ainsi que les comportements agressifs, tout en favorisant une bonne production laitière. Crédits : © LR – Apasec

En marge du Sommet de l’élevage, Tanguy Morel, chef de projet pour l’institut de l’élevage (Idele), a présenté plusieurs conseils afin d’assurer un confort optimum pour les vaches couchées en logettes.

Une vache passe 12 à 14 heures de sa journée en position couchée. Ce temps de repos a un réel impact sur la quantité de lait produit, mais également sur la limitation des comportements agressifs et les boiteries. Offrir des logettes confortables constitue donc une priorité. Selon Tanguy Morel, chef de projet bovin et innovation de bâtiments d’élevage à l’Idele, les éleveurs ont tout intérêt à prendre en compte les mouvements des vaches dans les logettes.

Adapter son équipement à la taille des vaches
Les stalles doivent être de dimensions suffisantes, avec un confort et un sol irréprochable, afin que l’animal ne dérape pas. « Si la vache hésite à se coucher, c’est qu’elle n’a pas la place, détaille le responsable, qui considère que plus de quatre essais sont synonymes de problème. Si l’éleveur voit que la vache se balance plusieurs fois pour se lever, c’est qu’elle n’a pas le dégagement nécessaire à l’avant : ce mouvement doit être le même que lorsque la vache est au pré. »

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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