[Covid-19] La Chine inspecte les aliments importés

- - 2 min

La Chine a annoncé vendredi avoir lancé une campagne d'inspection des aliments importés, après la réapparition récente du nouveau coronavirus à Pékin, des experts ayant noté des similitudes avec des souches européennes du virus. « A en juger par les résultats préliminaires de l'épidémiologie génomique, ce virus viendrait d'Europe », a déclaré Zhang Yong, un haut responsable du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies. « Mais il est différent de (la souche) du virus qui circule actuellement en Europe. Il est plus ancien », a-t-il précisé, dans un article publié par la commission nationale anticorruption. Selon M. Zhang, il pourrait s'agir d'une version ayant circulé sur le continent européen il y a plusieurs semaines ou mois. Le marché de gros de Xinfadi, principal lieu d'approvisionnement en produits frais de la capitale, est soupçonné d'être la source des nouvelles contaminations. Le virus y a notamment été découvert sur des planches à découper le saumon importé. D'après Zhang Yong, ce SARS-Cov2 aurait pu arriver là depuis l'Europe via des aliments congelés. Il pourrait aussi avoir survécu sur le marché pendant un certain temps. Par mesure de précaution, Pékin a conseillé à ses habitants de se débarrasser de tous les produits de la mer congelés et à base de soja achetés à Xinfadi.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires