Consommation d'insectes : Agronutris obtient l'autorisation de la Commission européenne

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Le 4 mai, les Etats membres de l'Union européenne ont donné leur feu vert à Agronutris pour la mise sur le marché de produits à base d'insectes à destination de l'alimentation humaine, annonce la société dans un communiqué.

Elle affirme être ainsi la première entreprise européenne à être autorisée à commercialiser des insectes sur le marché européen. Cette autorisation fait suite au dépôt d'un dossier Nouveaux aliments par Agronutris début 2018 et à l'avis favorable de l'Efsa obtenu en janvier 2021. Elle "conclut que le Tenebrio Molitor élevé et transformé selon le process Agronutris est un aliment sûr pour la consommation humaine".

"Ce vote est la dernière étape du processus d'autorisation engagé par l'entreprise depuis quelques années, dont la publication au journal officiel européen dans quelques semaines marquera son entrée en vigueur définitive", indique l'entreprise.

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Le règlement prévoit la possibilité de vendre du Tenebrio Molitor sous forme entière déshydratée ou incorporé en poudre, dans la limite de 10%, dans des produits transformés. Ils peuvent alors prendre la forme de barres énergétiques, biscuits, plats préparés ou préparations à base de pâtes".

Lire aussi : Insectes : feu vert à la consommation humaine de vers de farine en Europe

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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