Comment Mousline revalorise les contrats de ses producteurs ?

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Philippe Fardel, président de Mousline : « Avec les producteurs au sein du GPM, nous sommes désormais plus dans l’esprit de bâtir un contrat que dans celui de simples négociations » Crédits : © Philippe Gautier-FLD

A l’occasion du Sirha 2023, Mousline présentait sa nouvelle offre à l’intention de la restauration collective et commerciale. La marque est déjà présente sur le segment de la restauration hors domicile qui représente environ 20 % de son chiffre d’affaires (80 M€ en 2020). Seule présente sur ce secteur,  elle propose déjà des conditionnements adaptés (flocons en 5 kg, granulés en 4,6 kg et 3,6 kg). Sur le salon, Mousline visait très clairement l’autre segment de la RHF, la restauration commerciale : «  C’est un marché différent de celui de la collective, précise Philippe Fardel, président de Mousline. C’est pour cela que nous avons développé à son intention un conditionnement de 2 kilos, plus adapté que celui de 4 à 7 kilos. Nous essayons ainsi de répondre au déficit de main d’œuvre d’une profession qui traditionnellement épluche des pommes de terre ».

Contrats revalorisés de 40 %

La semaine précédent le grand rendez-vous lyonnais, s’est tenue l’assemblée générale avec les producteurs fournisseurs de la marque. Se félicitant du lien retrouver avec l’amont depuis que Mousline est 100% français, Philippe Fardel explique : « Nous avons une vraie relation de proximité avec les 130 producteur regroupés au sein du GPM (groupement des producteurs pour Mousline). Nous sommes plus dans l’esprit de bâtir un contrat que dans celui de simples négociations ».

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Parlant de contrat, et compte tenu des problèmes importants (matière premières, énergie…) que rencontre la filière pommes de terre (en frais comme en transformation), Mousline a décidé de revaloriser les contrats à hauteur de 40%. « Nous offrons aussi aux producteurs plus de flexibilité avec des contrats d’un à trois ans, détaille Philippe Fardel. Nous réfléchissons aussi à aider nos producteurs  sur l’acquisition de plants de pommes de terre. Avec un objectif de prise en charge à 100% dans deux, trois ans ».

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