Après la reprise des actifs d’ePack Hygiene en 2020 c’est une nouvelle étape que franchit CHR Group avec l’acquisition d’Adoria ; la plateforme SaaS qui permet aux acteurs de la restauration d’optimiser le niveau de service et la rentabilité de leurs approvisionnements.

" Ce rachat est une avancée stratégique majeure pour CHR Group, qui s’est donné comme mission de devenir le fournisseur incontournable de solutions digitales destinées à optimiser la gestion, la performance et la conformité du secteur de la restauration", indique le groupe dans un communiqué publié le 17 mai.

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Adoria, créé en 2003 en France, avec 300 000 utilisateurs actifs présents dans 9 pays européens, se présente comme le leader des solutions centralisées spécifiquement conçues pour l’organisation de la restauration commerciale et collective, par lesquelles les gestionnaires de sites, les services d’achats et les fournisseurs collaborent en temps réel.

Adoria offre une simplification à une chaîne d’approvisionnement très complexe (plus de 200 000 commandes effectuées par mois - dont 60% en EDI - et 700 millions d'euros d'achats traités chaque année) tout en facilitant la lutte contre le gaspillage alimentaire et en favorisant les circuits courts.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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