Charcuteries : des envois dynamiques en 2020

- - 1 min

Les exportations de charcuteries ont été plus dynamiques que celles de la viande de porc en 2020. En effet, les envois français ont progressé de 4,5 % par rapport à 2019 aussi bien à destination de l’Union européenne que vers les pays tiers, précise l’institut du porc (l’Ifip). Ce sont surtout les consommateurs belges et britanniques qui ont beaucoup sollicité les charcuteries françaises. En parallèle, les importations françaises de charcuteries ont reculé de 4,2 % sur la même période. En revanche, la valeur unitaire des produits transformés a progressé plus fortement à l’import (+ 34 cts €/kg) qu’à l’export (+ 14 ct €/kg). De quoi contribuer au déficit commercial français en valeur.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

viande de porc
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires