Carrefour.fr teste l'affichage de l'Eco-score

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Après le nutri-score et le score personnalité Innit, Carrefour indique expérimenter l'affichage environnemental en apposant l'Eco-score sur l'ensemble des produits alimentaires commercialisés sous marques nationales et marques distributeurs sur son site marchand Carrefour.fr.

Pour rappel, la méthodologie de l'Eco-score a été conçue par un collectif d'acteurs indépendants référents dans le domaine de l'information des produits de grande consommation (tels que Yuka, Open Food Facts, Eco2 initiative, etc).

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Carrefour justifie ce choix par "l'aide" qu'il apporte à ses clients "dans le choix des catégories des produits qu'ils consomment au quotidien". Le distributeur prend deux exemples : un pain de mie complet Carrefour, fabriqué à partir de farine de blé française avec un seul emballage partiellement recyclable, obtient le score 88/100 et est classé A. A l'inverse, la chiffonnade de jambon, issu de porc européen, avec deux emballages, obtient la note E.

Le distributeur annonce qu'il rendra public les résultats de cette expérimentation en octobre prochain, avec les retours clients et les attentes des consommateurs pour améliorer la méthodologie de calcul. "Il espère par ailleurs que d'autres marques rejoindront le mouvement en affichant elles-aussi l'Eco-score sur leurs produits", indique-t-il.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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