Blé : signes de réveil à l’export

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L’exportation de blé français vers les pays tiers dont nous avons souligné le retard pris par rapport à l’an dernier et à nos partenaires européens, va-t-elle retrouver un rythme plus convaincant ? Le dernier appel d’offres du Gasc égyptien s’est traduit par la vente de 240 000 t de blé russes et, pour la deuxième fois, la France s’est mêlée à l’affaire avec un bateau de 60 000 t, confirmant sa compétitivité par rapport à l’origine russe. D’autres signes encourageants permettent d’envisager une consolidation de la reprise des exportations vers les pays tiers avec un euro sous les 1,10 $, l’ouverture élargie du débouché marocain par la baisse des taxes à l’importation et, d’une façon plus générale, le niveau actuel des prix mondiaux, attractifs pour les importateurs. Dans l’immédiat, les cours sur le marché physique ont rebondi de 2 à 3 €, le rendu Rouen cotant 165 € ce matin. L’abondance de la récolte communautaire, que la Commission vient de porter à 145 Mt exige que l’exportation se dynamise pour éviter la constitution d’un stock de report élevé. L’orge fourragère s’inscrit timidement dans la tendance, à 155 € rendu Rouen, mais l’appel d’offres de l’Arabie saoudite, pour 1 million de tonnes est très attendu par les opérateurs français en recherche d’autres clients que le débouché chinois.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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