Biosécurité : Le projet NetPoulSafe démarre concrètement

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Le projet européen NetPoulSafe, piloté par l’Itavi, vise à améliorer le respect de la biosécurité en diffusant les méthodes les plus pertinentes auprès des éleveurs et conseillers. Crédits : © A. Puybasset

L’Itavi met en place un réseau d’acteurs européens de l’aviculture autour de l’observance de la biosécurité pour collecter, valider et partager les bonnes pratiques en la matière.

Les bonnes pratiques de biosécurité sont souvent bien connues, mais pas toujours bien appliquées, alors que la biosécurité est un enjeu majeur en Europe.

Le projet européen NetPoulSafe, piloté par l’Itavi, vise à améliorer le respect de la biosécurité en diffusant les méthodes les plus pertinentes auprès des éleveurs et conseillers.

Un réseau d’acteurs impliqués du couvoir à l’abattoir est en cours de constitution dans les sept pays partenaires. Ces intervenants s’engagent à participer de différentes manières : fournir des informations en répondant à des questionnaires, participer à des tests en fermes pilotes, diffuser les futurs résultats, apporter une expertise sur un point précis. Plus de 200 acteurs ont déjà été recrutés, avec l’objectif de 500 d’ici quelques mois.

Participez au réseau NetPoulSafe français

En France, plus de 20 organisations représentant les interprofessions, les éleveurs, les conseillers, les vétérinaires, les équipementiers, les industriels ont été contactés par l’Itavi. D’autres vont l’être dans les prochaines semaines.

Différents types de productions (poulet de chair et poule pondeuse en claustration ou en plein air, dinde, canard) et différentes régions (Grand Ouest, Sud-Ouest, Sud-Est) seront représentés.

 

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 © Itavi
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À partir du mois d’avril, une enquête est conduite auprès des éleveurs, conseillers, opérateurs, autorités recrutés. Elle vise à mieux comprendre les pratiques de biosécurité, les difficultés rencontrées en fonction du type d’élevage, des spécificités liées au mode de production, ainsi que les mesures d’accompagnement des éleveurs.

Le recrutement des fermes pilotes démarrera cet été. Si vous souhaitez rejoindre notre réseau d’acteurs, n’hésitez pas à contacter l’Itavi ([email protected]).

 

Une base de connaissances

Le site web NetPoulSafe ne contient pour le moment que la description du projet et des partenaires, mais il mettra rapidement à disposition une base de connaissances avec :

- Des articles sur l’observance de la biosécurité ;
- Des podcasts ;
- Des vidéos sur la chaîne YouTube NetPoulSafe ;
- Des guides de bonnes pratiques ;
- Des formations en ligne (Mooc) ;
- Un espace de discussion, notamment sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Linkedin)

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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