Réservé aux abonnés

Biocontrôle : pourquoi l'espagnol Anecoop et Koppert s’associent ?

- - 2 min
Anecoop et Koppert ont signé le 13 juin un accord-cadre de collaboration. Crédits : © Anecoop

Anecoop, le groupe coopératif espagnol, et Koppert, spécialiste mondial des bio solutions et de la pollinisation naturelle, se sont accordés dans un accord-cadre de collaboration signé le 13 juin, à promouvoir dans les coopératives du groupe la lutte biologique comme base de la lutte durable contre les ravageurs.

 

La priorité aux agrumes et au kaki

Des essais en champ seront lancés dans les fermes d'Anecoop pour étudier la faisabilité de nouvelles solutions biologiques. Les premières expérimentations porteront sur l'évaluation de nouvelles solutions biologiques contre Pseudococcus longispinus, la cochenille à longue queue du kaki.

Des essais sont aussi programmés pour démontrer l'efficacité de la lutte biologique contre les principaux ravageurs des agrumes.

« L'élaboration conjointe d'une stratégie de lutte biologique en pastèque est également envisagée, tant en serre qu'en plein air, adaptée aux besoins des différentes zones de production gérées par les coopératives associées à Anecoop », précisent les deux partenaires.

 

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

sécurité
Suivi
Suivre
agriculture biologique
Suivi
Suivre

Transfert de connaissances

Les conseillers techniques de terrain d'Anecoop et les producteurs membres recevront une formation spécifique sur la lutte biologique, supervisée par Koppert.

Car « la lutte biologique contre les ravageurs n'a rien à voir avec la méthodologie conventionnelle des traitements chimiques et des résultats optimaux sont obtenus avec une formation et des conseils adéquats », selon le directeur commercial de Koppert, Juan Miguel Rodríguez.

 

Un "prestige commercial" jusqu'au consommateur

Ángel del Pino, directeur du service Production et Développement d'Anecoop, souligne : « La mise en place de la lutte biologique nous permettra de renforcer notre prestige commercial, tant auprès des acheteurs grossistes que des consommateurs finaux. »

Anecoop et Koppert précise que cet « accord-cadre de collaboration ouvre les portes à toutes les initiatives conjointes jugées nécessaires pour qu'Anecoop, avec l'appui technique de Koppert, puisse proposer à ses partenaires producteurs de nouveaux outils de lutte contre les ravageurs qui permettent d'obtenir des productions à valeur ajoutée pour l'agriculteur et de qualité et de sécurité pour le consommateur ».

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires