Beurre Charentes-Poitou AOP : nouveau cahier des charges

- - 1 min
Pamplie fait partie des sept marques pouvant apposer le label AOP Beurre Poitou-Charentes Crédits : © Pamplie

Fin 2019, l’organisme de défense et de gestion du beurre AOP Charentes-Poitou a déposé le dossier de demande de modification de son cahier des charges. La Commission européenne a validé les modifications qui sont en application depuis le 2 août 2022. Le Syndicat des laiteries Charentes-Poitou y travaillait depuis 2008.

Les nouvelles exigences sont entre autres en faveur d’une autonomie alimentaire à l’échelle de l’aire de production : tous les fourrages doivent désormais provenir de la zone géographique de l’AOP (La Charente, la Charente Maritime, les Deux Sèvres, la Vendée et la Vienne) et être sans OGM. « Cette évolution renforce l’engagement des éleveurs laitiers à répondre aux attentes sociétales pour une alimentation durable et responsable », affirme le syndicat.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

30 000 tonnes de ce beurre AOP sont produites par an. Sa production est issue à ce jour de 750 exploitations laitières, 5 laiteries et 30 000 emplois directs et indirects. A date, seules 7 marques ont le droit d’apposer le label AOP : Echiré, Grand Fermage, La Conviette, Montaigu, Pamplie, Lescure et Maison Lescure.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires