Bayer se joint à l'État pour défendre les procédures d'autorisation

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Bayer a demandé à soutenir l'État dans le cadre d'une procédure lancée par les ONG auprès du tribunal administratif de Paris contre les procédures d'autorisation des pesticides, dénoncent les associations requérantes dans un communiqué du 8 février. « La demande d'intervention de Bayer montre que les procédures d'évaluation et de mise sur le marché des pesticides répondent aux impératifs économiques des firmes de l'agrochimie et non à l'obligation de protéger la biodiversité », regrettent les organisations. Pollinis, Notre affaire à tous et l'Aspas soulignent que, pour être recevable, « Bayer doit justifier d'un intérêt suffisant et l'intervention ne doit pas retarder le jugement de l'affaire ». La clôture de l'instruction a été fixée au 10 février. Dans leur mémoire en réplique, déposé en janvier dernier, les ONG estiment que les procédures d'autorisation « méconnaissent le droit à un environnement sain en tant qu'elles aboutissent à une sous-évaluation des risques pour la biodiversité ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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