En quittant Strasbourg, nous sillonnons forêts et campagnes du parc naturel régional des Vosges du nord, cultures de houblon et quelques villages aux maisons typiquement alsaciennes avec leurs colombages qui ponctuent le paysage. Au détour d’un virage, s’offre à nous le petit village de Wingen sur Morden : là même où René Lalique, grand maître verrier de l’Art déco, fleuron de « l’art de vivre à la française » a élu domicile en 1921 pour y fonder la Verrerie d’Alsace. Nul hasard à ce qu’il ait choisi cette région de tradition verrière, qui abrite depuis 1586 la fameuse Cristallerie Royale de Saint Louis et depuis 1704 la Verrerie de Meisenthal, considérée comme « le berceau du verre Art nouveau ». Aller à Wingen, c’est aller sur les traces de Lalique et se plonger dans son univers créatif que retracent autant sa maison que le Musée, ouvert en 2011.

Le Musée Lalique
Situé sur un ancien site verrier qui était en activité de 1715 à 1868, le Musée Lalique ne regroupe pas moins de 650 œuvres de la Maison, retraçant 130 ans de créations. Celles du fondateur René, ce génie du verre né en 1860, un grand nom de l’Art Nouveau à ses débuts, puis de l’Art Déco, et de « l’art de vivre à la française » pour résumer son style si particulier. Les créations de son fils Marc qui travailla le cristal et dont l’impressionnant lustre de trois mètres de haut et d’un poids de 1,5 tonne s’impose dès le hall d’entrée. Et les créations de Sophie qui incarne la dernière génération de cet héritage culturel familial, connue pour sa sculpture du « Trophée Lalique » !

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1492, du 10 janvier, en page 16.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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