Les finales du Concours général agricole, qui avaient été délocalisées dans quatre villes après l’annulation du Salon de l’Agriculture, sont annulées à leur tour à cause de la situation sanitaire, ont annoncé les organisateurs le 3 avril. « Les conditions sanitaires ne sont plus réunies pour garantir l’accueil des jurés venant de tous les territoires métropolitains et ultramarins », a expliqué le commissaire général du concours Olivier Alleman, dans un message posté sur son site internet. Le responsable a également cité « l’application des protocoles de dégustation encore plus restrictifs » et « le respect de l’équité de traitement des différents échantillons de produits et vins ». Les finales devaient avoir lieu du 13 au 24 mai à Angoulême, Châlons-en-Champagne, Montpellier et Tours en « version éclatée » dans le cadre d’une « Semaine de l’agriculture française ». « Reporter le concours général agricole n’était jamais arrivé (…), c’est un crève-cœur ! », a réagi le président du Salon de l’Agriculture Jean-Luc Poulain, cité dans le même message. La validité de la médaille des lauréats 2020 sera prolongée jusqu’à l’année prochaine, et les producteurs seront remboursés du montant de leur inscription, a indiqué M. Alleman. Le concours des pratiques agro-écologiques et le trophée international des établissements agricoles sont en revanche maintenus durant la Semaine de l’agriculture française, a-t-il relevé.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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