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Export Agroalimentaire : les importations du Japon se reprennent

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Les importations japonaises de produits agricoles et agroalimentaires arrêtent de chuter en 2021 et ont même progressé de 0.6 % sur les neuf premiers mois de l’année, rapporte une note de FranceAgriMer. Les États-Unis, la Chine et le Canada sont, dans l’ordre, les premiers fournisseurs du Japon et ont vu leurs envois stagner ou progresser tandis que l’Union européenne est à la traîne avec une baisse de 1.9 % de ses expéditions.

Lire le dossier : Exporter, où et comment ?

La France se distingue en boissons, pas en viande

Les exportations françaises vers le Japon ont néanmoins progressé de 3.6 % sur un an, ce qui ne leur permet tout de même pas de retrouver leur niveau de 2019. Sur le poste « boissons et alcools », les envois de la France progressent de 6.6 %, mais ne retrouvent pas leur niveau d’avant la crise, mais la part de marché de l’Hexagone progresse.

Parmi les principaux postes, les envois français de viandes baissent fortement (-14%), plus qu’en 2020 par rapport à 2019 sur la même période (-11 %) et plus que les achats de viande dans leur ensemble (-3.6 %). Après avoir progressé de 3.45 % en 2020, les exportations françaises de produits laitiers vers le Japon perdent leurs gains en chutant de 3.51 %.  Le poste Préparations à base de céréales confirme une belle dynamique (+28 % par rapport à une année 2020 en hausse de 3 %). Les importations japonaises en provenance de France sur le poste Préparations de légumes et de fruits (+14 %) et Poissons (65 %) progressent sensiblement.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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