25e édition réussie au Point sublime

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Des vaches laitières en exposition Crédits : © Marion Ghibaudo
À l'entrée de la fête des pâturages, l'accueil par un tracteur construit avec des bottes Crédits : © Marion Ghibaudo
Un groupe foklorique anime la journée par des danses traditionnelles Crédits : © Marion Ghibaudo
Démonstration d'andaineuse Crédits : © Marion Ghibaudo
Jean-Claude Mayrand, président de l'association Paroles Gabales Crédits : © Marion Ghibaudo
L'affluence pour déguster le repas 100 % local se retrouve d'année en année Crédits : © Marion Ghibaudo
Démonstration de chien de troupeau en action Crédits : © Marion Ghibaudo
Les élus, entourés du préfet Philippe Castanet Crédits : © Marion Ghibaudo
Un lot de brebis en exposition pour les visiteurs Crédits : © Marion Ghibaudo
L'aligot, ingrédient essentiel du menu 100 % local proposé aux visiteurs Crédits : © Marion Ghibaudo
Des Aubrac en exposition Crédits : © Marion Ghibaudo
Démonstration de tonte de brebis par un tondeur professionnel, Lilian Fages Crédits : © Marion Ghibaudo
Les bénévoles s'activent pour préparer le repas 100 % local du midi Crédits : © Marion Ghibaudo

Dimanche 28 juillet, la 25e édition de la Fête des pâturages s’est tenue au Point sublime. Malgré une chaleur accablante, la foule était au rendez-vous de cette traditionnelle fête agricole estivale. 

Chasse au trésor dans les andains, démonstration de tonte de brebis et de chien de troupeaux avec leurs bergères : l’organisation de cette fête est désormais bien rodée. Et c’est ce qui plaît au public, venu tant pour flâner devant les étals de la quarantaine de producteurs présents ce dimanche 28 juillet, que pour admirer les savoir-faire agricoles présentés tout au long de la journée. Ainsi que les brebis, vaches, chèvres, chevaux, et agneaux très appréciés du public. Sans oublier le repas de midi, 100 % lozérien et mitonné aux petits soins par Paroles Gabales, l’association organisatrice de la journée.
Un beau dimanche sous le soleil d’été, qui « ne pourrait pas être possible sans l’équipe de l’association et les bénévoles locaux qui donnent de leur temps depuis des mois pour préparer ce 28 juillet ». « Je tiens vraiment à les remercier », a souligné Jean-Claude Mayrand, le président de Paroles Gabales, « satisfait d’une nouvelle édition qui permet de faire découvrir à la fois la Lozère et son agriculture diversifiée ».

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Des animations variées
Si la tonte des brebis fait traditionnellement partie du programme de l’événement, c’est Lilian Fages, tondeur professionnel, qui a mené les démonstrations et expliqué son métier aux curieux. Venu avec son matériel, il a mis en lumière toute la modernité d’un métier essentiel auprès des éleveurs de brebis. Quant aux démonstrations de chiens de troupeaux, ce sont deux bergères qui, cette année, ont dévoilé leur métier aux petits et aux grands, admiratifs de la conduite à la baguette de leurs chiens.
Enfin, que serait une Fête des pâturages sans sa traditionnelle chasse aux trésors, dans les andains tout juste créés, réservée aux enfants. Qui se sont plongés avec joie dans l’herbe fraîchement coupée pour trouver les cadeaux cachés là par les organisateurs. Quant aux adultes, ils ont pu applaudir les machines en exposition et utilisées en démonstration : faucheuse, andaineuse et enrubanneuse.
 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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