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Arboriculture : 10 millions d’euros pour rénover les vergers

Le dispositif d’aide à la rénovation des vergers arboricoles vient d’être publié par FranceAgriMer. Il est doté d’une enveloppe de 10 millions d’euros destinée à accompagner deux campagnes de plantations.

<em class="placeholder">Verger de kiwi à Sablonceaux en Charente-Maritime.</em>
Le dispositif de rénovation des vergers arboricoles ouvert le 26 juin 2026 bénéficie d'un budget de 10 millions d'euros.
© Catherine Gerbod

La rénovation des vergers arboricoles bénéficie d’une enveloppe de 10 millions d’euros pour les campagnes de plantation 2026-2027 et 2027-2028. Le dispositif s’inscrit dans le cadre du renforcement de la souveraineté alimentaire voulu par le gouvernement. FranceAgriMer a ouvert l’appel à projets le 26 juin 2026. Attention il y a deux dates butoir pour la téléprocédure de demande d’aide :

- jusqu’au 31 juillet 2026 pour amande, cassis/groseille, châtaigne, clémentine/pomelo, coing, framboise, kiwi, myrtille, noisette, noix, poire, pomme et raisin de table (soit les espèces hors fruits à noyau).

- jusqu’au 8 septembre 2026 pour les espèces à noyau.

Un taux d’aide fixé à 20 % mais des cas de bonifications

L’aide participe aux coûts de préparation du terrain, d’achat de plants (avec des conditions d’éligibilité pour certaines espèces) et de plantation du verger. Elle est plafonnée annuellement à 20 hectares par exploitation et 10 hectares par espèce. 

Lire aussi : Indre-et-Loire : « Nous avons rénové et diversifié nos vergers pour mieux répondre à la demande »

Le taux d’aide est fixé à 20 % des dépenses réalisées « avec une bonification maximale de 10 points pour les jeunes agriculteurs, les nouveaux installés », précise FranceAgriMer. 

Une bonification de 5 % est prévue pour : les exploitations touchées par la Sharka, ECA ou tout autre organisme nuisible réglementé et celles certifiées AB ou HVE. 

Une bonification de 5 % est également envisagée pour les demandes « qui portent sur les espèces avec un taux d’auto-approvisionnement inférieur à 50 % » ou qui sont « portées par des adhérents d’une organisation de producteurs reconnue ou coopératives », indique la présentation de la téléprocédure.

Lire aussi : Prune : pour ses 30 ans, la Mirabelle de Lorraine regarde vers l’avenir

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