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Femmes en agriculture
Répondre vite au questionnaire

Les femmes installées en agriculture veulent une reconnaissance économique et sociale claire. Voilà pourquoi la commission des agricultrices de la FDSEA se réjouit de l´enquête conduite par l´Adasea, qui vise à faire le point sur l´existant. Il ne reste que quelques jours pour le retourner.

Comment mesurer un impact socioéconomique sur la vie du département quand on manque cruellement de données ? Les femmes installées en agriculture dans le Cantal entre 1988 et 1999 sont près de 600. Chacune a reçu un questionnaire adressé par l´Adasea en vue d´une analyse de l´existant. Il faut à présent y répondre rapidement afin qu´une synthèse puisse être rédigée par Laure Gaben, chargée d´étude. "Répondre à ce courrier est indispensable", insiste Germaine Serieys, présidente de la commission des agricultrices à la FDSEA. "Nous en tirerons un bilan qui fera sans doute apparaître des manques ou des insuffisances que nous pourrons dénoncer en vue d´améliorer la situation de ces femmes actives". Pour exemple, elle cite spontanément le manque de reconnaissance et de droits de la femme agricultrice. Depuis quelques années, 30 000 litres de lait supplémentaires sont accordés au quota dans le cadre d´une EARL en couple. "Une avancée, mais qui reste insuffisante", selon Mme Serieys qui estime pourtant préférable pour une femme de travailler sur place, à la ferme, plutôt que de courir un emploi en ville. L´enquête qui leur offre une occasion unique de s´exprimer devrait apporter un éclairage sur la pertinence d´une installation au féminin. "Mais nous avons besoin de partir d´un constat", rappelle Germaine Serieys en invitant à retourner le questionnaire dûment rempli dans les plus brefs délais, avant le 11 avril. Il en va de l´avenir de leur situation, pense-t-elle, en espérant pouvoir maintenir ces agricultrices qui contribuent à maintenir de la vie dans les campagnes. Pour plus d´informations, consultez L´Union agricole et rurale du 5 avril 2003.

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