« En station, on est plus sûr de son achat »

- - 2 min
Jean-Louis Pecoul avec Javelot. Crédits : © DR

Primé le mois dernier à Qualiviande, ayant bon caractère, de bonnes facilités de naissances et un fort développement musculaire, Javelot fait la fierté de Jean-Louis Pecoul. « Je l’ai acheté en février 2016 lors d’une vente Gélioc. Il avait alors presque un an et demi », raconte l’éleveur du Gaec de Plaisance de La-Fage-Montivernoux.
Habitué de ces ventes, l’agriculteur n’y achète pourtant pas de taureaux tous les ans. « Je fais en fonction des besoins de l’exploitation, confie-t-il. C’est toujours un plus pour la génétique du troupeau. On est plus sûr de son achat en station. Les individus sont triés en fonction de leurs qualités et ceux dont le caractère est trop vif sont éliminés. En plus, tous les veaux présentés sont au même régime. On peut donc mieux appréhender les qualités de chacun. » Un mode de fonctionnement que l’agriculteur connaît bien puisque s’il achète des animaux, Jean-Louis Pecoul amène aussi des veaux lors de ces ventes aux enchères.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1481, du 25 octobre 2018, en page 4.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires