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Chauffage et ventilation : Trois éleveurs de volaillent donnent leur avis sur le Lead Exp’air

Cécile Godard, Emmanuel Bauchet et Louis Marie Pasquier font part de leur retour d'expérience, après un à deux d’utilisation des appareils de chauffage-ventilation Lead Exp’air

Lire aussi : Climatiser sans effort le démarrage des volailles de chair

Louis Marie Pasquier avec un poulailler rénové de 1 000 m2 en Deux Sèvres

 

 

Louis Marie Pasquier, éleveur de volailles de chair dans les Deux Sèvres

« J’ai rénové un poulailler de 1 000 m2 âgé de 40 ans, en remplaçant les radiants pour me rassurer lors de la mise en chauffe, les autres bâtiments ayant un chauffage extérieur. Je voulais de la combustion indirecte vis-à-vis des exigences bien-être animal (CO2 et taux d’hygrométrie). Pourquoi pas aussi des échangeurs que je n’avais pas encore ? Ce concept global m’a intéressé, tout comme la filtration des poussières pour limiter les émissions vis-à-vis des anciens propriétaires, encore logés à proximité. Résultat, depuis j’ai aussi mis des échangeurs dans deux autres bâtiments. En plus des trois Lead Exp’air, j’ai ajouté deux ventilateurs en deuxième palier pour pousser la ventilation transversale plus longtemps avant l’extraction en pignon. L’intérêt est qu’on ne se soucie plus de l’entrée d’air qui peut être difficile à gérer en début de lot et selon les saisons. C’est aussi très pratique pour avoir une bonne ambiance, surtout moins humide. Je le conseille aux éleveurs débutants et même aux autres ! Ayant des salariés, je suis plus serein. Ce qu’il faut retenir, c’est la simplicité de la ventilation et un taux d’hygrométrie et CO2 plus faible. Les démarrages et la litière sont meilleurs même avec un lot ayant un petit désordre digestif. Désormais, les échangeurs font partie de mes plans de rénovation. Si j’avais à construire, je partirai aussi sur ce type de matériel. »

Cécile Godard avec un bâtiment neuf de 3 300 m2 en Vendée

 

 

 

Cécile Godard, éleveuse de poulets en Vendée © DR

« Nous étions partis sur un plancher chauffant pour obtenir une homogénéité de chauffage. Finalement, nous avons opté pour dix Lead Exp’air qui apportent en plus l’échange de chaleur. Ils nous donnent une température homogène sur 30 m de large. Vu le volume à chauffer (2,9 m de hauteur sur les côtés et 8 m au faîtage), nous avons besoin de préchauffer une demi-journée de plus. Grâce à l’échange de chaleur, l’air est très sec, ne dépassant pas 40 % d’hygrométrie à 10 jours. Ce n’est pas un problème avec du poulet, alors qu’en dinde nous devrions brumiser. Nous gardons aussi une litière adéquate.

Côté ventilation, le système se gère très bien tout seul. En hiver, avec les Lead Exp’air j’arrive au maximum de 3 500 m3/h à 12 jours. Au-delà, l’échangeur n’est plus fonctionnel, mais ce n’est plus aussi nécessaire, et l’appareil passe en extraction. Sur le dernier lot d’hiver, l’extraction uniquement sur Lead Exp’air est allée jusqu’à 20 jours. Au-delà de 60 000 m3/h de besoin, une turbine variable s’enclenche jusqu’à 110 000 m3/h. Les Lead Exp’air marchent jusqu’au bout, ce qui veut dire qu’ils sont assez encrassés. Parfois, le chauffage se rallume. Pour moi, c’est un produit complet. Il ne nécessite pas de ventilateurs de démarrage. On a juste à pratiquer des découpes dans les parois latérales et placer les turbines au pignon. »

Emmanuel Bauchet avec un canardier neuf de 1 300 m2 en Vendée

 

 

 

Emmanuel Bauchet, éleveur de canard, poulet et dinde en Vendée © DR

« J’ai installé quatre Lead Exp’air spécial canard, avec un brûleur en inox. J’avais besoin d’un chauffage extérieur à combustion indirecte, ainsi que d’échangeurs que je connaissais déjà, mais avec une marque difficile à nettoyer. Mon constat, c’est que la qualité de l’air est améliorée par la combustion indirecte (pas de CO2 émis). En hiver, j’économise du gaz au démarrage grâce à l’air réchauffé avant de passer dans le brûleur. J’améliore la litière quand je fais de la volaille de chair (mon caillebotis est amovible). Avec la prise en compte généralisée des pododermatites, la rémunération devrait aussi être meilleure. Pour l’instant, je ne peux pas annoncer de chiffres, car je n’ai que deux ans de recul et j’ai élevé plusieurs espèces en fonction de la conjoncture et de la saison. Quand il fait froid et humide, j’ai moins besoin de ventiler et de chauffer grâce à la meilleure évacuation de l’humidité. L’hiver, je reste sur ce premier niveau de ventilation pendant les deux tiers du lot de canard. Le système est simple d’utilisation. Le seul bémol pour moi reste le nettoyage. Les blocs sont faciles à sortir et je suis équipé pour, mais il faut aussi nettoyer la caisse. Enfin, la prime d’assurance incendie est beaucoup moins élevée avec ces appareils extérieurs. »

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