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Une saleuse comme épandeur à engrais

Thierry Simonnet, viticulteur dans le Lot-et-Garonne, dispose d’un épandeur à engrais conçu par son beau-frère, Olivier Courtel. Ce dernier en a eu l’idée en voyant une saleuse municipale sur le site Le Bon Coin.

 © X. Delbecque
© X. Delbecque
 

Olivier Courtel a déniché sur le site internet Le Bon Coin une saleuse pour les routes, vendue par une municipalité. Sachant que son beau-frère viticulteur souhaitait se doter d’un épandeur à engrais, il l’a transformée en outil pour les vignes. La saleuse Arvel est composée d’une trémie en inox de 2,5 m3 avec un tapis en caoutchouc au fond et une tête d’épandage à la sortie. Cette trémie était posée sur un camion benne lors des salages.

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Pour commencer, le bricoleur a donc récupéré une vieille remorque, dont il n’a gardé que le châssis. Un châssis qu’il a rétréci en le coupant à la longueur de la trémie. Il a également enlevé l’essieu, raccourci l’axe transversal pour s’adapter à la largeur de la vigne, puis l’a remonté plus en amont du châssis. Enfin, il a soudé deux barres transversales pour accueillir la trémie, et a peint le tout.

Puis il a déposé la centrale hydraulique autonome de la saleuse pour se raccorder à l’hydraulique du tracteur. Il a ensuite fait remonter la tête d’épandage qui était à ras du sol, en quelques coups de disqueuse et quelques soudures.

Enfin, Olivier Courtel a installé des feux de signalisation et un gyrophare à l’arrière. Thierry Simonnet, après un premier test cet automne, se dit satisfait de l’outil, qui est efficace, facile à régler et permet d’embarquer deux big bags d’engrais en bouchon.

Coût moins de 4 000 euros
Temps une semaine
Difficulté moyenne
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