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Densimètre électronique
Simplifier la surveillance des fermentations

Le Centre du rosé a testé et validé un densimètre électronique lors des vendanges 2005.


Les traditionnels mustimètres et éprouvettes demeurent les outils les plus utilisés pour mesurer la densité des cuves en fermentation. Et le densimètre électronique a encore du mal à s´imposer. Pourtant, ses atouts sont nombreux si l´on en croit le Centre de recherche et d´expérimentation sur le vin rosé en Provence. Celui-ci a comparé, lors des vinifications 2005, les mesures de densité effectuées à l´aide d´un densimètre électronique portable Anton Paar (le DMA 35 N) aux mesures classiques par mustimètre. Premier avantage pour le densimètre électronique : il est jugé " maniable, rapide, simple d´utilisation " et offre un gain de temps indéniable. L´appareil pèse à peine 300 g. Il suffit de le plonger dans la cuve ou la barrique à surveiller et d´appuyer sur un bouton pour pipeter automatiquement le volume de moût (2 ml) nécessaire à la mesure. L´analyse est ensuite immédiate : la densité et la température mesurées s´affichent quasi instantanément sur l´écran digital.

Deuxième avantage : les résultats obtenus sont " tout à fait comparables ", aussi bien en densité qu´en température, aux résultats obtenus par des mesures manuelles. L´utilisateur doit seulement veiller à prélever un échantillon bien représentatif de la cuvée et doit également éviter l´éventuel passage de bulles d´air ou de mousse dans le tube, qui pourraient fausser la mesure. " Il suffit pour cela de bien incliner le densimètre presque à l´horizontal après pipetage, de manière à repousser ces bulles ", conseille Gilles Masson, directeur du centre. Enfin, le densimètre électronique mémorise ses résultats, qui peuvent être transférés sur un ordinateur.
La contre-partie est financière, le DMA 35 N coûte la somme non négligeable de 1900 euros ht.

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