Aller au contenu principal

Tendance
Quand l’animal fait vendre

Si vous aimez les poules, vous adorerez ce vin rosé arborant sur son étiquette un coq de fière allure. Mais si vous avez un faible pour les ours, sans aucun doute, il vous faut goûter un vin de Bear Pond Wines, dont le logo est une patte d'ours. Telle est bien l'idée développée par Critterwines, une société américaine basée en Californie, qui propose aux consommateurs amoureux des bêtes de trouver sur l'étiquette de la bouteille de vin le dessin de leur animal favori. Un site Internet est à disposition. Il suffit de sélectionner la bestiole de son choix (de l'antilope au caméléon, du coyote au crabe, en passant par le porc-épic , la libellule, la langouste ou l'ornythorinque) et aussitôt s'affiche le nom d'un domaine dont les étiquettes des bouteilles s'orneront de l'animal en question. Selon Critterwines, l'utilisation d'un animal en guise de logo assure une bonne visibilité du vin sur les rayons.

Une stratégie basée sur l'identité

Il est vrai qu'au cours des trois dernières années, AC Nielsen, société de marketing, a constaté qu'une marque de vins sur cinq nouvellement lancée utilisait un animal en guise de repère pour le consommateur. Et voilà qu'une étude publiée dans The Journal of consumer research, en avril, explique pourquoi ce choix est le bon, contrairement à ce que la sagesse commune recommanderait à savoir un logo directement en relation avec la nature du produit. Les recherches menées et relatées dans ce journal montrent en effet qu'il est commercialement intéressant d'opter pour un identifiant dans lequel le consommateur est prêt à se reconnaître ou se sent en accord avec lui.

Les plus lus

<em class="placeholder">Thomas Berger-Leslavergne, viticulteur à Troissy, dans la Marne</em>
En Champagne : « J’ai imaginé une fraise de curetage pour lutter contre les maladies du bois de la vigne »
Le vigneron champenois Thomas Berger-Leslavergne a cocréé une fraise de curetage, l’OB 20, plus maniable et précise que les…
<em class="placeholder">Remorque antigel bricolée.</em>
Astuce de vigneron en Gironde : « J’ai confectionné une remorque antigel pour protéger mes vignes »

Frédéric Lahaye, viticulteur à Val de Virvée, en Gironde, a bricolé une remorque antigel. Voici comment il a opéré.

<em class="placeholder">Aurélien Schlienger, directeur des domaines Baudry Dutour, à Chinon, en Indre-et-Loire</em>
En Indre-et-Loire : « Notre programme de traitement de la vigne à environ 400 euros/ha/an intègre des biocontrôles »

Aurélien Schlienger, directeur des domaines Baudry Dutour, à Chinon, en Indre-et-Loire, intègre du biocontrôle dans ses…

<em class="placeholder">Le programme de protection doit tenir compte de la pression black-rot sur les gamays. </em>
Dans le Rhône, « le soufre réinvestit mon programme de traitement de la vigne »

Certifié Terra Vitis, Benoît Bleton essaie de limiter les produits CMR au maximum, tout en conservant une bonne efficacité.…

<em class="placeholder">Sonal Holland, première master of wine indienne et partenaire de la School of Wine &amp; Spirits Business.</em>
Inde : « Il faut que la filière viticole française ait bougé d’ici un ou deux ans maximum car tout le monde lorgne sur ce marché »

Sonal Holland, première master of wine indienne et partenaire de la School of Wine & Spirits Business, analyse le…

<em class="placeholder">Vigne aspergée</em>
En Champagne : « Cet épisode de gel de la vigne va certainement rentrer dans le top 3 des plus dévastateurs »

Les gels du mois de mars et de début avril ont été dévastateurs en Champagne et dans le Chablisien, mais beaucoup moins…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole