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« Penser à la dimension stratégique du marketing »

FRANÇOIS DROUNAU, fondateur de l’Assemblage, spécialisé dans le marketing des vins et spiritueux
© F. Drounau

« Souvent, la dimension stratégique du marketing est absente, ou sous-estimée, au sein des entreprises viticoles, quelle que soit leur taille. Or il s’agit d’un élément primordial. La plupart des vignerons ont un site internet vitrine, des étiquettes et des cartons pour leurs bouteilles, ont déjà réalisé de la publicité, ont un profil sur Facebook ou ont déjà présenté leurs vins sur un salon ou une foire.

Mais peu se sont vraiment interrogés sur l’adéquation entre leurs produits et leurs marchés. Or il y a de nombreuses questions à se poser, comme : Connaît-on bien ce marché et le comportement de ses consommateurs ? Mes produits sont-ils en adéquation avec cette demande ? Mon offre est-elle différenciée de celle de mon voisin ? Mes vins seront-ils toujours au goût du jour demain ? Etc. Ce travail est d’autant plus compliqué à réaliser que le nombre de marchés, notamment à l’export, est important et qu’il y a une grande diversité de produits, de gammes ou encore de marques dans l’entreprise. Parallèlement à cela, il est aussi très important de se pencher sur le passé de l’entreprise, sur son histoire, ses points forts. Car c’est souvent là que se trouvent les axes de différenciation à mettre en avant. Dernier point, il faut se fixer des objectifs. Car s’il ne s’agit que d’analyser le présent pour stagner, cela n’a aucun intérêt. Le but est de s’adapter à l’avenir.

À partir de tous ces éléments, il est possible de repositionner sa marque, de lancer de nouveaux produits, de faire évoluer sa gamme, de créer une nouvelle étiquette, d’élaborer une campagne publicitaire, de se lancer sur les réseaux sociaux, ou encore, de se diversifier dans l’œnotourisme.

Mais comme il est difficile pour une petite structure d’embaucher une personne dédiée au marketing, je recommande aux vignerons d’externaliser, et de faire appel à des entreprises de marketing spécialisées telles que la mienne, qui leur consacreront deux ou trois jours par semaine, ou encore trois à cinq jours par mois, selon leurs besoins."

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