Aller au contenu principal

La fabricant de bouteilles en verre Verallia va supprimer 130 postes en France

La baisse de la demande en verre d’emballage de la filière vin conjuguée à la forte compétitivité des verriers étrangers ont fragilisé le numéro trois mondial qui est contraint d’arrêter l’exploitation de l’un des trois fours de l’usine de Cognac.

Verallia a présenté lors du dernier Sitevi les nouveaux modèles de la gamme Paris, initialement dessinnée pour la Champagne puis déclinée pour les vins tranquilles.
© J.GRAVÉ

La filiale française de Verallia, spécialiste du verre d’emballage, a annoncé dans un communiqué devoir supprimer près de 130 postes dans les prochains mois. En cause, une baisse de ses ventes dans l’Hexagone alors que de plus en plus de vignerons se fournissent chez les verriers des pays limitrophes, « plus compétitifs ». Verallia précise que « les importations représentent désormais un
tiers du marché domestique.
 »

L’arrêt d’activité d’un four entraîne la suppression de 80 postes

Contraint de redimensionner son outil de production, le groupe a décidé de ne pas reconstruire l’un des trois fours de l’usine de Cognac, qui « fabrique essentiellement des bouteilles pour le marché du vin. »  Ceci entraîne la suppression directe de 80 postes, tandis qu’une cinquantaine de postes répartis dans les six autres usines françaises du groupe seront également amenée à disparaître. Verallia, qui emploie près de 2500 personnes en France et exploite 14 fours a pourtant investi près de 220 millions d’euros en quatre ans dans l’Hexagone pour tenter de rester compétitif. Mais la loi du marché aura eu raison de ses efforts.

Lire aussi " Matières sèches dans le vin: l'écoconception à tous les étages "

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Vigne

Les plus lus

L'utilisation de filets d'ombrage pourrait être un levier à moyen terme pour s'adapter à la hausse des températures et le changement du profil des vins. © CA 84
Cinq pratiques viticoles pleines d’avenir
Autres temps, autres mœurs. Le changement du climat et l’avènement de l’agroécologie vont faire évoluer petit à petit le…
Robert Plageoles, vigneron au domaine éponyme, a fait référencer les pieds de vigne sauvage de la forêt de Grésigne afin de les protéger des arrachages intempestifs. © J. Gravé
La vigne sauvage, un potentiel en tant que porte-greffe à explorer
Dans le Tarn, Robert Plageoles, du domaine Plageoles, se passionne pour la vigne sauvage, ou Vitis sylvestris. Persuadé que son…
Flavescence dorée : la réglementation évolue
Début 2021, un nouvel arrêté de lutte contre la flavescence dorée et son agent vecteur devrait être publié. Des discussions sont…
Les turricules témoignent de la présence de vers de terre, et donc d'une partie de l'activité biologique. © C. Gloria
À la reconquête de la fertilité biologique des sols viticoles
Anciennement perçu comme un simple réservoir, le sol et son fonctionnement reviennent petit à petit au centre des préoccupations.
Cédric Moussé ne manque pas d'expliquer sa démarche lorsqu'il reçoit des clients au caveau. © J.-C. Gutner
Limiter son empreinte carbone à la vigne et au chai
Vigneron à Cuisles, dans la Marne, Cédric Moussé a intégré dans sa stratégie d’entreprise la modération de l’impact de sa…
 © J.- C. Gutner
S’adapter petit à petit à soigner la vigne autrement
Les produits de protection des plantes que l’on connaît classiquement ne vont pas disparaître du jour au lendemain. Mais il faut…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole