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Best of : les témoignages de viticulteurs les plus lus en 2024

En cette fin d'année, nous vous proposons de redécouvrir les témoignages les plus lus en 2024. Ils concernent tous la viticulture. Gain de temps, efficacité et économies sont leur fil conducteur. 

Best of des témoignages 2024
Les témoignages les plus lus de l'année 2024 partagent des pratiques économes en argent et/ou temps.
© C.deNadaillac/MasdeLibian/X.Delbecque/L.Vimond/C.Gerbod

1. « J’économise 50 % de phytos dans mes vignes grâce à un programme couplé au bicarbonate de potassium »

Une bouillie fongicide intégrant notamment du bicarbonate de potassium, c'est la recette mise au point par Cristel Grégoire, viticulteur coopérateur à Bessan, dans l’Hérault. Après quelques années d'essais, il a peaufiné sa méthode et mis au point un programme qu'il applique désormais sur ses 20 hectares de vigne.

Cristel Grégoire, viticulteur coopérateur à Bessan, dans l'Hérault, a mis au point un programme pour réduire l'utilisation des phytos.

 

2. « Je gagne en débit de chantier avec ma rogneuse traînée »

Notamment grâce à sa maniabilité dans les tournières, la rogneuse traînée permet un gain de temps substantiel. 

En témoignent Laurent et Fabien Marie, viticulteurs et entrepreneurs en Charente-Maritime. 

Fabien Marie, viticulteur en Charente-Maritime : « La rogneuse traînée est incomparable en termes de maniabilité dans les tournières. »

3. « Nous effectuons de moins en moins d'opérations à la vigne grâce à la permaculture »

Connue pour le maraîchage, la permaculture fait des adeptes en viticulture pour maximiser les atouts de la biodiversité. Comme en témoignent Franck et Thomas Mousset, vignerons dans le nord du Vaucluse, cette pratique peut aussi faire gagner du temps.

 

Franck Mousset (à droite) et son fils Thomas ont adopté certains principes de la permaculture, comme la plantation de la vigne selon les courbes de niveau, la construction ...

 

4. « Les graines locales sont davantage adaptées à nos vignes » 

Opter pour des semis d'engrais vert dans les rangs requiert des volumes importants de semences. Hélène Thibon, vigneronne au Mas de Libian, en Ardèche, achète maintenant les siennes à des paysans locaux. Avec une réduction des coûts à la clé.

Hélène Thibon, vigneronne au Mas de Libian, en Ardèche.

5. « La taille minimale m’a permis de répondre à la pénurie de main-d’œuvre » 

Christophe Estampe, viticulteur et pépiniériste viticole à La Redorte, dans l’Aude, a toujours été confronté à la pénurie de main-d'oeuvre. Passer à la taille minimale lui permet un gain très significatif en charges à l'hectare, pour la taille et comme pour le relevage.

Christophe Estampe, viticulteur à La Redorte dans l'Aude : « Ma parcelle en taille minimale est la plus rentable de l'exploitation. »

6. « Les vignes n’ont presque plus de carences grâce à la permaculture »

À la tête de deux domaines situés à Pertuis dans le Luberon, Benjamin Meï voit dans la permaculture une façon de rendre ses vignes plus résilientes et qualitatives dans un environnement préservé. Elle lui permet aussi de limiter les interventions. 

Benjamin Meï met en œuvre les principes de la permaculture et de l'hydrologie régénératrice pour des vignes plus résilientes.

 

7. « L’entretien du sol de ma vigne m’a coûté environ 1 000 euros par hectare en 2023 » 

Teddy Martin, viticulteur marnais, laisse ses vignes étroites naturellement enherbées en plein. Il les tond entre trois et cinq fois par an selon les conditions météorologiques et s’y retrouve d’un point de vue environnemental et économique

Afin de maintenir des rendements corrects, Teddy Martin fertilise sa vigne à raison de 50 à 60 unités d'azote par an, apportées sous forme organique.

 

 

 

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