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Un second souffle avec la génomique

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« La génomique peut redonner de la dynamique au marché de l’insémination artificielle, avec des béliers plus jeunes et peut-être des nouveaux critères de sélection », apprécie Lionel Boyer, de l’OS Rom (races ovines des massifs). Déjà effective en bovin et en caprin, la génomique permet un retour beaucoup plus rapide sur les qualités des béliers. En ovin allaitant, la technique n’en est qu’à ses balbutiements mais devrait être opérationnelle dans quelques années. « Le frein principal au développement de la génomique, c’est qu’il faut une population très importante pour que ça fonctionne, explique Eli Sellem, chercheur chez Allice. Il faut compter autour de 2 000 agneaux qui entrent en centre d’insémination par an. »

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