un colis d'asperges françaises
La France cultive l'asperge sur 6 700 ha répartis sur 4 bassins (Sud-Ouest, Sud-Est, Val-de-Loire, Alsace). L'importation, dans des proportions "normales", permet de compléter l'offre pour satisfaire la demande et permet d'équilibrer le marché. Photo d'archive Crédits : © Cofruid'Oc
Terres du nord de la Bourgogne où cultivent les producteurs de Terres du Pays d'Othe.
Le label Max Havelaar est un moyen de conforter des producteurs en zone intermédiaire où les terres pourraient perdre leur valorisation agricole, estime Zoltan Kahn, directeur de Terres du Pays d'Othe. Crédits : © Terres du Pays d’Othe
Dans une salle au Palais des Congrès de Perpignan, près de 180 personnes disposées en deux hémicycles débattent.
Avec une salle en deux hémicycles, les animateurs au centre, producteurs de melons, pêches, nectarines et abricots et acheteurs de la grande distribution et de la RHD ont pu débattre de leurs besoins respectifs et des clés pour réussir la campagne 2025 des fruits d’été. Plus tôt dans la journée, deux visites d’exploitations (une de melon, une de fruits à noyau) avaient aussi été organisées. Crédits : © Julia Commandeur
Appareil d'analyse Sentia.
L’analyseur Sentia d’Universal Biosensors est un potentiostat portable qui peut actuellement titrer 6 paramètres du vin ou du moût : acide acétique, SO2 libre, fructose, glucose, acide malique et acidité titrable. Crédits : © Universal Biosensors
tranches de melon charentais
« Le melon à 0,99 € est destructeur de valeur pour les producteurs mais aussi pour les magasins car ce prix ne permet aucune marge sur le transport, les centrales… », affirme Jérôme Jausseran, vice-président de l’AIM. Crédits : © Hans de Pixabay