Femme avec son bébé dans les bras en promenade dans les champs
Ouvert aux deux parents, quelle que soit leur situation professionnelle (salarié agricole ou non salarié agricole), il s’établit sur une durée de 1 mois, ou de 2 mois consécutifs, ou fractionnés en 2 périodes de 1 mois. Crédits : © Emilie Durand
champ irrigué
Les entreprises les plus affectées par la réforme de la redevance sur la consommation d'eau potable pourraient percevoir une aide. L’élevage et l’irrigation son texonérés de la redevance sur la consommation d’eau potable. Crédits : © Christian Gloria
Salariés agricoles saisonniers récoltent des tomates sous serre
Le Tesa+ et le Tesa simplifié sont des outils gratuits mis en place par la MSA pour réaliser l’ensemble des formalités liées à l’embauche, au suivi des salariés et à la fin de contrat. Crédits : © Pascal Xicluna/agriculture.gouv.fr
femme de dos dans un entrepot de denrées alimentaires
L’adoption de l’amendement déposé par LFI interdisant l'importation en France de tout produit agricole traité avec un produit interdit en France reprend plus ou moins l'article 44 de la loi Egalim adopté fin 2018 et aujourd'hui non appliqué. Crédits : © Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr
Couple de retraités de dos sur un banc
Le texte prévoit la suppression du mécanisme d’écrêtement, qui « prive aujourd’hui plus de 100 000 retraités agricoles de la revalorisation de leur retraite complémentaire au motif qu’ils ont cotisé à plusieurs régimes de retraite », avance le député Julien Brugerolles. Crédits : © Pixabay
Boues urbaines chaulées de station d'épuration.
Il n’existe à l’heure actuelle aucune valeur réglementaire française s’appliquant aux teneurs en PFAS des boues destinées à l’épandage ou, plus généralement, des matières fertilisantes. Crédits : © Christian Gloria
Haie d'arbustres en bordure de champs
Christian Gloria L’arrêté distingue : les haies buissonnantes basses, composées d’arbustes bas et d’autres ligneux ; les haies arbustives hautes et les haies arborées. Une mention « ripisylve » peut être ajoutée. Crédits : © Christian Gloria
Microméthaniseur à côté d'un bâtiment d'élevage.
Les avocats dénoncent l'arrêté confiant la compétence pour juger les contentieux relatifs à certains projets agricoles, dont les bâtiments d’élevage et les installations de méthanisation, directement aux cours administratives d’appel. Crédits : © Emeline Bignon
Trois représentants des chambres d’agriculture
De gauche à droite : Olivier Lebert, secrétaire général adjoint en charge du dossier de l’eau, Sébastien Windsor, président et Arnaud Delestre, vice-président en charge du dossier eau de Chambres d’agriculture Franc ce 22 avril devant la presse. Crédits : © Chambres d'agriculture France
Bâtiment d’élevages de volailles dans les Côtes d’Armor
« Ce décret oblige aussi l’auteur du recours à notifier les porteurs de projets et empêche les auteurs du recours de soulever de nouveaux arguments lors de l’avancée de l’instruction, car c’était aussi un moyen de faire durer le plaisir », souligne Annie Genevard. Crédits : © Pascal Le Douarin
Champ de blé dur
L'interdiction d'utiliser les boues d'épuration introduite dans les deux cahiers des charges Label rouge était contestée par le syndicat des entreprises de retour au sol d'effluents agro industriels ou boues d'épuration (Syprea). Crédits : © Marie-Christine Bidault
L'agriculteur Victor Rabier témoignant aux 23e journées du Droit rural.
« Du jour au lendemain, pour les travaux d’automne et les moissons, je suis devenu un transporteur de poussière. Les voisins se sont plaints. Le maire a même interdit la circulation des 3,5 tonnes », témoigne Victor Rabier, jeune agriculteur dans l’Essonne. Crédits : © Agr'Idées