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L’hyperconnectivité s’invite chez les vétérinaires en production porcine

Deux nouvelles solutions de télémédecine ont été présentées au congrès de l’association française de médecine vétérinaire porcine qui a eu lieu à Rennes les 12 et 13 décembre derniers.

Avec les Google Glass, une autopsie peut être pratiquée à distance. © Ama
Avec les Google Glass, une autopsie peut être pratiquée à distance.
© Ama

L’objectif des outils numériques et connectés permettant un contact à distance entre le vétérinaire et l’éleveur est avant tout de gagner du temps, de l’efficacité et de mieux organiser les échanges. Cependant, bien que de multiples solutions émergentes dans le secteur de l’élevage et se développent largement pour les animaux de compagnie, il subsiste une contrainte juridique : La téléconsultation n’est pas autorisée aujourd’hui. Enjeu et sujet majeur pour la profession vétérinaire, une commission de l’ordre des vétérinaires travaille sur la question. Les premiers éléments conduisent à penser que la télémédecine, lorsqu’elle sera autorisée nécessitera de bien connaître le client, d’obtenir un consentement éclairé de sa part et d’avoir un suivi régulier avec, a priori, une visite annuelle minimum. En attendant, les vétérinaires disposent déjà d’une solution numérique (Linkyvet) leur permettant d’organiser leurs relations avec les éleveurs.

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