Aller au contenu principal

Les courants parasites impactent les porcelets

Une étude de la société de conseil Rezoolution a évalué l'impact de faibles courants parasites au niveau des abreuvoirs et des nourrisseurs sur les porcelets en post-sevrage.

L'étude a montré une augmentation des comportements sociaux négatifs lors de tensions parasites supérieures à 50 mV au niveau des nourrisseurs.
L'étude a montré une augmentation des comportements sociaux négatifs lors de tensions parasites supérieures à 50 mV au niveau des nourrisseurs.
© A. Puybasset

La présence de courants parasites de moins de 0,5 volt influencerait le comportement et le statut oxydatif des porcelets en post-sevrage, selon une étude de Rezoolution. Les observations ont porté sur deux bandes d’un élevage dans lequel des courants parasites avaient été identifiés. La différence de potentiel a été mesurée entre le sol et chaque abreuvoir ou nourrisseur dans deux salles, dont l’une ne disposait pas de mise à la terre.

« Lorsque les tensions parasites sont supérieures à 125 mV dans les abreuvoirs et à 50 mV dans les nourrisseurs, les comportements sociaux négatifs augmentent tandis que ceux sociaux-positifs diminuent, suggérant une altération du bien-être », souligne Théo Nicolazo, de la société de conseil Rézoolution.

Les porcelets exposés passent moins de temps à dormir ou debout inactifs et passent plus de temps à manipuler et à agresser leurs congénères. La concentration en hydroperoxydes dans le sang des porcelets exposés à des tensions plus élevées était supérieure, montrant un impact sur le statut oxydatif des animaux (résistance au stress). Cette étude, la première rapportant des effets de courants parasites inférieurs à 0,5 V sur les porcs, devra être confirmée.

Les plus lus

truies en liberté dans des cases maternité en groupe de 6 truies, avec sevrage sur place
Truies en groupe et sevrage sur place, la maternité repensée

Sabine et Stéphane Demeuré ont mis au point leur modèle de maternité liberté qui associe truies en groupe et sevrage sur place…

<em class="placeholder">Jean-Marc et Stéphanie Langlais, éleveur de porcs</em>
« J’ai agrandi mon élevage de porcs pour avoir des salariés »

À Lamballe dans les Côtes-d’Armor, Jean-Marc Langlais a repris deux sites proches de son élevage pour atteindre une taille d…

<em class="placeholder">Steven Le Hir, éleveur porcin naisseur engraisseur et son équipe salariale</em>
« J’ai investi dans mon élevage porcin pour mieux accueillir des salariés »

Steven Le Hir, installé depuis octobre 2020 dans le Finistère, a souhaité très vite acquérir un autre site pour se…

<em class="placeholder">Un quart des 26 installations accompagnées par la Cooperl en moyenne tous les ans se font hors cadre familial</em>
Transmettre son exploitation à son salarié

Pour remplacer les éleveurs qui vont partir en retraite, les seules transmissions familiales ne suffiront pas. Les salariés…

<em class="placeholder">L&#039;éleveur Samuel Blaisot devant son nouveau bâtiment, entouré de Fabrice Collin et Philippe Delahaye de Cirhyo.</em>
« J’ai arrêté le naissage dans mon élevage porcin pour agrandir mon post-sevrage et mon engraissement »

En collaboration avec Cirhyo, Samuel Blaisot a arrêté le naissage et augmenté de 7 400 à 12 000 son nombre de…

<em class="placeholder">La directrice de l’exploitation, Jennifer Lassene, entourée par l’équipe enseignante, se mobilise pour que le lycée agricole de Roanne-Chervé se dote d’un ...</em>
Auvergne Rhône-Alpes : activer les leviers pour faciliter la transmission des élévages porcins

En Auvergne-Rhône-Alpes, l’interprofession porcine Interp’Aura a débattu de la question centrale du renouvellement des…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an​ TTC
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)