Aller au contenu principal

Le registre des traitements en élevage de porcs se numérise avec Gvet

Dans une enquête réalisée en 2018 auprès de 104 éleveurs, 90 % des registres de traitement étaient encore en format papier (carnet, calendrier, fiche bande). Or, plus de 25 % des éleveurs se sont déclarés prêts à prendre le virage de la numérisation de leur registre. Des solutions reconnues existent aujourd’hui avec la démarche Gvet, pilotée par l’Ifip, qui permet l’enregistrement et la valorisation des traitements vétérinaires en élevage. Deux outils sont actuellement compatibles avec le cahier des charges Gvet : le module sanitaire d’Ediporc et Pig’up (Partenariat Ifip-Isagri) et l’outil Smartpharm (Partenariat Ifip-Asserva). Gvet leur fournit un catalogue normalisé des médicaments vétérinaires, avec les noms des médicaments, les doses, les durées, les voies d’administration, les temps d’attente tels que définis dans les AMM mais modifiables si besoin par l’éleveur selon la prescription et ses usages. L’accès à ce catalogue permet un gain de temps et un confort de travail pour enregistrer les traitements dans l’élevage. Les méthodes de calcul et les indicateurs d’usage d’antibiotiques ont été coconstruits et validés avec l’Anses : durées d’exposition aux antibiotiques, nombre de traitements par animal, ALEA… Ces indicateurs produisent des résultats pour chaque catégorie d’animaux (truies, porcelets sous la mère, porcelets sevrés, porcs charcutiers). Les transferts d’information vers les vétérinaires sont désormais possibles sur simple autorisation de l’éleveur. Le vétérinaire aura ainsi accès à une nouvelle mine d’informations et de nouveaux conseils pourront émerger : analyse des pratiques de vaccination (rappel bien effectué, exhaustivité des animaux vaccinés, impact d’un nouveau vaccin mis en place…), planification des vermifuges… Dès lors que l’échantillon d’élevages participants sera représentatif, Gvet permettra aussi de produire des références collectives sur les usages d’antibiotiques, utiles pour progresser et pour répondre aux attentes sociétales.

Les plus lus

truies en liberté dans des cases maternité en groupe de 6 truies, avec sevrage sur place
Truies en groupe et sevrage sur place, la maternité repensée

Sabine et Stéphane Demeuré ont mis au point leur modèle de maternité liberté qui associe truies en groupe et sevrage sur place…

<em class="placeholder">Jean-Marc et Stéphanie Langlais, éleveur de porcs</em>
« J’ai agrandi mon élevage de porcs pour avoir des salariés »

À Lamballe dans les Côtes-d’Armor, Jean-Marc Langlais a repris deux sites proches de son élevage pour atteindre une taille d…

<em class="placeholder">Elevage porcin es Espagne</em>
Pourquoi la croissance de la production porcine espagnole est sous contraintes ?

Portée par un modèle compétitif, une forte intégration et une stratégie export offensive, la filière porcine espagnole a connu…

<em class="placeholder">Actuellement, une fraction minoritaire des animaux prélevés rejoint des circuits commerciaux officiels.</em>
Gibier sauvage : une ressource à valoriser

Malgré des prélèvements en forte hausse, la viande de grand gibier reste paradoxalement sous-exploitée. Une expérimentation…

<em class="placeholder">Morgane Rannou, présidente de Porélia</em>
Le groupement d'éleveurs de porcs Porélia défend la résilience de son modèle

Face à la baisse des cours du porc, Porélia réaffirme les fondamentaux de son modèle : maîtrise des coûts,…

<em class="placeholder">Steven Le Hir, éleveur porcin naisseur engraisseur et son équipe salariale</em>
« J’ai investi dans mon élevage porcin pour mieux accueillir des salariés »

Steven Le Hir, installé depuis octobre 2020 dans le Finistère, a souhaité très vite acquérir un autre site pour se…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 91,80€/an​ TTC
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)