Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

Le Cese pousse à l’étiquetage du bien-être animal

 © Casino
© Casino

Dans un avis en date du 27 novembre, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) (1) propose de créer un « étiquetage contrôlé par les pouvoirs publics pour fournir une information claire quant aux conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux ». L’assemblée consultative suggère ainsi un « diagnostic » de l’initiative Étiquette bien-être animal (lancée par le distributeur Casino et les ONG CIWF, OABA et LFDA), « en vue de lui accorder une reconnaissance officielle pour en élargir l’usage ». « Il s’avère difficile pour les consommatrices et les consommateurs de connaître avec certitude les conditions d’élevage des animaux », précise l’avis, qui aborde tous les stades de la filière.

Intégrer le bien-être dans les accords de libre-échange

Le Cese propose notamment d’intégrer « systématiquement » le bien-être animal dans les accords de libre-échange, « pour interdire les importations de viande qui ne répondent pas aux normes en vigueur en Europe ». Une position qui implique que « la ratification en l’état des accords de libre-échange (Ceta, Tafta, Mercosur…) n’est […] pas possible. » Dans son avis, le Cese préconise en tout une vingtaine de mesures concrètes, dont un plan national pour les abattoirs de proximité, un renforcement de la réglementation européenne ou encore l’interdiction de « la construction de nouveaux bâtiments en caillebotis intégral ». Il se positionne aussi pour une interdiction de « la caudectomie et [de la] castration sans anesthésie des porcs ». Enfin, l’assemblée consultative veut intégrer le bien-être animal dans les plans de filière, dans les signes de qualité ou encore « relever les exigences de bien-être animal dans le socle de base des cahiers des charges Viandes de France ».

(1) Le Cese est une assemblée constitutionnelle française composée de représentants sociaux (patronat, syndicats, associations). Il a une fonction consultative, optionnelle ou obligatoire dans le cadre du processus législatif.
Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir porc.

Les plus lus

Les transformateurs européens, en particulier les Polonais, Néerlandais, Irlandais et Danois, seront les plus perturbés par le Brexit.  © Ifip
Le marché du porc britannique dans l’incertitude après le Brexit
En février, le Royaume-Uni est officiellement sorti de l’Union européenne. Ce pays est un marché d’importance pour les…
Guy Kerhervé : « Avec un cheptel de 600 truies naisseur engraisseur, la taille de l’élevage devenait suffisante pour rentabiliser l’investissement dans une FAF complète." © A. Puybasset
Une FAF intégrale pour optimiser le coût alimentaire de l’élevage naisseur engraisseur de 600 truies
La SCEA Kerhervé a investi dans un cœur de FAF et augmenté sa capacité de stockage de matières premières, pour alimenter tout l’…
Avec les cases ascenseur, le gain net de prolificité estimé est de 0,36 porcelet sevré par portée. © D. Poilvet
Des éleveurs unanimement satisfaits des cases ascenseur pour les truies en maternité
Selon une enquête des chambres d’agriculture de Bretagne, les éleveurs interrogés sont satisfaits de leurs cases ascenseur, tant…
La Chine veut construire des élevages de porcs à l’étranger pour approvisionner son marché intérieur

Le 16 mars dernier, l’agence de planification et le ministère de l’Agriculture chinois ont publié un nouveau plan de…

Les échanges mondiaux permettent de résoudre des pénuries momentanées qui interviennent dans certaines régions du monde, comme en Chine actuellement. © M. Sardin
Le Covid-19 va peu impacter le commerce mondial du porc
Pour l’Ifip, le commerce mondial du porc pourrait être peu affecté à long terme par la crise du Covid-19. Même si, pour certains…
Le poids des truies à la réforme a augmenté de 11 kilos en dix ans, ce qui correspond à 70 grammes de plus  par jour d'aliment gestante. © D. Poilvet
La prolificité des truies évolue, leur alimentation aussi
Lors de la troisième édition du forum Trans porc-in', la firme service Wisium et trois coopératives du Grand Ouest ont dévoilé…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8,50€ TTC/mois
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)