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Actualité scientifique Techporc : « La fertilité se prépare en maternité et en quarantaine »

La réglementation permet de bloquer les truies pendant les 28 jours qui suivent le sevrage afin de limiter les accidents quand elles sont en chaleur.
© D. Poilvet

Une étude Japonaise confirme que le taux de mise bas des truies et cochettes dépend du niveau des températures maximales dans les trois semaines qui précèdent l’insémination. L’analyse porte sur les résultats de plus de 145 000 inséminations réalisées dans 25 élevages situés dans le sud du pays (étés chauds et humides et hivers froids). Les auteurs ont utilisé les relevés météo pour calculer les températures maximales journalières moyennes extérieures pendant les 21 jours précédant chaque insémination (TMAX21). Les taux de mise bas (84-85 %) sont dégradés lorsque TMAX21 augmente et son impact dépend des caractéristiques des femelles. Chez les truies sevrées, la fertilité chute quand TMAX21 dépasse 22°C. Les jeunes (parités 1 et 2) sont plus affectées par les stress thermiques que les truies de parités 3 et +. L’impact de TMAX21 chez les cochettes est plus marqué que chez les truies sevrées, mais il ne dépend pas de leur âge à la première mise bas.

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