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Des pistes pour l’élevage bio en Pays de la Loire

Le paturage des truies bio pourrait faire baisser le coût alimentaire
© D. Poilvet

La Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire a fait le bilan le 11 décembre dernier de sept ans de recherche bio. En porc, un essai a montré qu’en naissage plein air (80 % des naissages en bio dans la région), des truies 25 % Duroc, 25 % Landrace, 50 % Large White, donnent naissance à autant de porcelets qu’une lignée Large-White x Landrace, que ces porcelets sont plus lourds et que les truies trois voies sevrent plus de porcelets que les truies témoin. Un prochain projet portera sur la possibilité d’un cheptel composite, avec un lot de truies prolifiques, un autre de truies plus maternelles et des adoptions. « Un axe de travail sera de trouver des substances naturelles permettant de synchroniser les œstrus des deux lots », a expliqué Florence Maupertuis, ingénieure à la chambre d’Agriculture. D’autres essais ont porté sur l’obligation d’apport de fourrages grossiers et sur le défi de l’alimentation 100 % bio au 1er janvier 2019. Un essai sur le pâturage des truies réalisé en 2016-2017 a montré qu’une truie rationnée à 80 % ingère en moyenne 1,75 kg MS/j d’herbe, avec une préférence marquée pour les légumineuses. Cet apport permet une économie de 16 % sur l’alimentation, sans que les performances soient dégradées. Pour les porcs charcutiers, l’apport d’ensilage de luzerne peut être une solution, à condition de disposer d’équipements de manutention de fourrages. Les ascaris constituent un problème majeur en élevage bio plein air. Pour lutter contre ce parasitisme, des essais ont montré que des solutions alternatives (phytothérapie, huiles essentielles) ont une efficacité supérieure à un traitement allopathique.

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