Aller au contenu principal

Déconcentrer la protéine pour sécuriser le sanitaire

Philippe Kerouedan fabrique et distribue un aliment 2e âge déconcentré en protéines en post-sevrage. Grâce à cette stratégie alimentaire, il peut travailler en aliment blanc sans impacter les résultats techniques.

Philippe Kerouedan, l'éleveur, ici en compagnie de sa techicienne FAF Triskalia, Odile Le Bars. " Enrichir l’aliment en protéines n’aurait aucun intérêt, saut à devenir une source à risques pathologique."
© B. Plesse

En 2004, Triskalia sortait des sentiers battus en lançant un plan alimentaire qui visait à distribuer des aliments déconcentrés en protéines en PS. Cette stratégie, appelée aujourd’hui Exelia, Philippe Kerouedan, gérant de l’EARL éponyme à Beuzec-Cap-Sizun, dans le Finistère, l’applique notamment pour son aliment 2e âge depuis qu’il s’est mis à le fabriquer en 2005. Ce choix lui permettait alors de baisser le coût de formule (-15 €/t comparé à une formule classique) tout en sécurisant le sanitaire et en maintenant des niveaux de performances techniques. « Là où la plupart des autres formulations imposent un aliment 2e âge avec une protéine brute entre 15,5 et 16, ici elle est à 14,83 », explique Odile Le Bars, technicienne FAF Triskalia. Ce programme, l’éleveur le suit toujours.

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir porc.

Les plus lus

Mathieu Cazals, éleveur dans l’Aveyron. « Le Spotmix est un système performant qui permet d’alimenter la totalité de l’atelier à partir de la Faf et de travailler en bouillie pour le postsevrage. » © B. Griffoul
« Jeune installé, Mathieu Cazals estime que son exploitation est viable avec la seule production porcine »
Mathieu Cazals s’est installé sur l’exploitation familiale après treize ans de salariat en élevage. Il passe de 80 à 140 truies…
Michel et Bruno Hamon, Gaec Coat-Bihan. « Le lavage révèle la dextérité de celui qui le programme. » © D. Poilvet
Lavage en élevage de porc : « Le robot fait le travail le plus pénible »
Les associés du Gaec Coat Bihan à Plédéliac, dans les Côtes-d’Armor, utilisent deux robots de lavage pour laver toutes les salles…
52 % des éleveurs pensent économiser entre 10 et 20 euros par tonne d’aliment. © C. Drique
La fabrication des aliments à la ferme toujours motivante pour les éleveurs de porcs
Économiser sur le coût alimentaire est la première motivation des éleveurs qui fabriquent leurs aliments à la ferme, selon une…
Arrêt de la castration à vif : la pression monte
L’association d’éleveurs « pour le bien-être animal et la non castration » reste mobilisée au sujet de l’arrêté interdisant…
Le nombre d’Enterococcus et de coliformes totaux dans la soupe peut être un indicateur d’une soupe de mauvaise qualité microbiologique et à risque de diarrhées néonatales. © D. Poilvet
Un lien entre l’hygiène de la soupe des truies et les diarrhées néonatales
Une étude de Porc. spective montre que le risque d’avoir des diarrhées néonatales augmente lorsque le dénombrement d’entérocoques…
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Version numérique de la revue Réussir Porc
2 ans d'archives numériques
Accès à l’intégralité du site
Newsletter Filière Porcine
Newsletter COT’Hebdo Porc (tendances et cotations de la semaine)