<em class="placeholder">Lucie et Clément Tourre, arboriculteurs à Bellecombe-Tarendol dans les Baronnies provençales, en Drôme, ici dans un verger d&#
Lucie et Clément Tourre exploitent 13 ha d'abricotiers en zone de montagne. Ils misent sur l'IGP abricot des Baronnies et la maîtrise de la commercialisation pour mieux valoriser leur production. Crédits : © S. Sabot
Nadege Couet et Claire Mimault
Nadege Couet, à gauche, productrice de crottin de chavignol dans le Cher, ne veut plus prendre de risque sanitaire et elle sépare les jeunes des mères dès la naissance. Claire Mimault, à droite, laisse les chevrettes sous les mères depuis sept ans. Cela n’empêche pas une surveillance des jeunes, surtout pendant les premières heures de vie. Crédits : © D. Hardy
Parcelle d&#039;orge d&#039;hiver inondée, à proximité de la rivière Eure
Si l’engorgement demeure temporaire, les dégâts se limitent à des retards de stades et des pertes de talles pour un blé. En revanche, un ennoiement total au-delà de deux jours peut provoquer des pertes de plantes. Crédits : © Charles Baudart
Romain Gaslard, Hervé Lecaplain, Benjamin Grasmont et Bertrand Lecaplain, aujourd'hui retiré du Gaec. « Nous avons voulu que la transmission se fasse dans un esprit gagnant-gagnant, aussi bien pour les jeunes que pour nous. » Crédits : © E. Bignon