Avant tout traitement, un diagnostic par analyse coproscopique doit être réalisé. La collecte de fèces se fait idéalement sur 10 individus d’un lot ho
Avant tout traitement, un diagnostic par analyse coproscopique doit être réalisé. La collecte de fèces se fait idéalement sur 10 individus d’un lot homogène (agnelles d’une part, brebis d’autre part) avec des prélèvements individuels (15-20 grammes suffisent) fournis au laboratoire qui réalise le mélange pour une coproscopie de mélange. Vous pouvez utiliser un gant de fouille et faire un nSud entre chaque prélèvement. Pensez à joindre et agrafer vos commémoratifs, ils doivent comporter : N° EDE, Nom du client et du vétérinaire, N° ou nom du lot, date de prélèvement et la classe d'âge. Son coût est de 12,08 ¬ HT pour les adhérents GDS Creuse. Réalisée selon les préconisations, elle est prise en charge, en plus du tarif négocié, à 50 % par GDS Creuse. La refacturation se fait aides déduites à l’éleveur dans le cadre du tiers payant intégral ruminants « suivi sanitaire ». Crédits : © GDS Creuse
<em class="placeholder">Graphique = Davantage de cépages patrimoniaux dans les petits bassinsRépartition des 45 variétés inscrites au Catalogue nation
Graphique = Davantage de cépages patrimoniaux dans les petits bassins Répartition des 45 variétés inscrites au Catalogue national officiel des variétés de vigne par les Partenaires de la sélection vigne, selon les régions Crédits : © Source : CTNSP-Réseau des Partenaires de la sélection vigne
Sam Sharples et Carole Bes dans un paddock d’essai bale grazing (hiver 2025) du lycée agricole de Rodez la Roque
Sam Sharples, directeur de l’exploitation du lycée agricole La Roque de Rodez et Carole Bes, enseignante en agronomie et référente du projet « baleOpré » : « La relation homme-animal est renforcée du fait de notre présence physique quotidienne dans le paddock.» Crédits : © S.Luminet
Entre 2011 et 2024, la baisse de la consommation d’antibiotiques en élevage est spectaculaire. Elle reste variable suivant les filières mais toutes n’
Entre 2011 et 2024, la baisse de la consommation d’antibiotiques en élevage est spectaculaire. Elle reste variable suivant les filières mais toutes n’avaient pas le même niveau d’exposition au départ. Crédits : © GDS Creuse