Elevage laitier dans le Doubs. Vaches montbéliardes au pâturage. Herbe. Troupeau de bovins lait.
Les analyses réalisées ont mis en évidence la présence d'un virus apparenté à celui de Schmallenberg mais sa responsabilité dans les pathologies observées sur le terrain n'est pas confirmée à ce jour. Crédits : © Réussir SA
veau prim'Holstein en train d'être vacciné contre la DNC
Les veaux devant être vaccinés entre trois et six mois, cela nécessite des interventions régulières au gré des vêlages. Le vétérinaire groupe ses interventions, avec un passage mensuel au maximum. Crédits : © C. Fouquet
vaches laitières qui pâturent sur un site agrivoltaïque
Si sur l'année, sous les panneaux, la biomasse est souvent inférieure par rapport au témoin, elle peut être supérieure en été, et inférieure au printemps. La pousse de l'herbe est ainsi plus lissée sur l'année. Crédits : © H. Barbier/Voltalia
<em class="placeholder">Graphique = Davantage de cépages patrimoniaux dans les petits bassinsRépartition des 45 variétés inscrites au Catalogue nation
Graphique = Davantage de cépages patrimoniaux dans les petits bassins Répartition des 45 variétés inscrites au Catalogue national officiel des variétés de vigne par les Partenaires de la sélection vigne, selon les régions Crédits : © Source : CTNSP-Réseau des Partenaires de la sélection vigne
Kristel Gache, directrice de GDS France, sur un plateau TV au Space
« Le délai de 21 jours après la vaccination correspond à une protection vaccinale complète. Si un animal est piqué par un stomoxe ou un taon infecté entre l’injection et ce délai de 21 jours, il peut toujours développer la maladie », explique Kristel Gache, directrice de GDS France. Crédits : © Capture d'écran vidéo Youtube
carte montrant le passage en zone de surveillance de la zone de protection savoyarde initiale.
Dans la zone réglementée initiale, les restrictions aux mouvements se lèvent progressivement. Le 4 octobre, la zone de protection a été supprimée. Le 18 septembre, un nouveau foyer de DNC a été déclaré dans le Rhône. Il concentre un ensemble d’éléments inquiétants : origine de la contamination de l’élevage inconnue mais la proximité d’un marché aux veaux interpelle, retard dans la détection du foyer avec vente d’animaux sur la période, passage dans le circuit commercial de l’animal reconnu infecté. Le 4 octobre, un foyer a été confirmé dans un élevage de veaux en Espagne. Du fait de la proximité avec la frontière française (20 km), 75 communes des Pyrénées-Orientales passent en zone de surveillance. L’origine de la contamination est inconnue à ce jour. Plus que jamais, la vigilance de tous est indispensable, éleveurs par la surveillance quotidienne de leurs animaux, vétérinaires par la déclaration de toute suspicion à la DDETSPP, opérateurs commerciaux par le respect des règles aux mouvements. En cas de manquement, l’impact est considérable, que ce soit pour l’éleveur foyer mais également pour tous les éleveurs de la zone réglementée. Crédits : © GDS Creuse