Vache atteinte de dermatose nodulaire contagieuse bovine avec des pustules.
« Oui, la mortalité est faible. Mais les lésions sont lourdes, durables, parfois irréversibles. C’est une maladie qui abîme profondément les animaux qui en sortent », rappelle Charlotte Devaux, vétérinaire, sur Linkedin. Crédits : © Tasioudi et al 2015 GDS France
Line Dauphin (directrice service élevage Chambre d’agriculture Creuse), Francis Haberstock (directeur Chambre d’agriculture Creuse), Pascal Lerousseau
Line Dauphin (directrice service élevage Chambre d’agriculture Creuse), Francis Haberstock (directeur Chambre d’agriculture Creuse), Pascal Lerousseau (Président Chambre d’agriculture Creuse), Anne-Frackowiak-Jacobs (Préfète de la Creuse), Bernard Layre (Président Chambre d’agriculture Nouvelle-Aquitaine) et Bertrand Labar (élu Conseil départemental en charge de l’agriculture). Crédits : © CDA 23
Vétérinaire vaccinant des bovins contre la fièvre catarrhale dans une exploitation.
Les risques étudiés vont de l’étude du risque d’introduction d’une maladie, de sa propagation, de leur impact économique au risque d’épidémies, en passant par l’évaluation de l’efficacité des mesures de lutte (restriction des déplacements des animaux, abattage, vaccination et contre les vecteurs). Crédits : © G. Lefevre
vache de race abondance à la traite
La première traite au Gaec Ferme de la plaine, en Haute-Savoie. 33 vaches sont arrivées en plusieurs arrivages à partir du 29 octobre. Elles ont rejoint les autres femelles du Gaec, qui n'avaient pas été euthanasiées avec les vaches laitières le 22 juillet, étant alors dans des prairies éloignées. Crédits : © OS RAR
Quatre personnes dont le préfet des Pyrénées orientales à une tribune
De gauche à droite : Olivier Damaisin, coordinateur national interministériel du plan de prévention du mal-être en agriculture, Pierre Regnault de la Mothe, préfet des Pyrénées orientales, et Frédéric Guillot, de la DDPP des Pyrénées orientales. Crédits : © Préfecture des Pyrénées orientales
broutard chargement centre de tri
L'Italie accepte le principe d'importer des bovins français vaccinés contre la dermatose nodulaire, pour l'instant ceux qui sont issus de la zone vaccinale de Savoie et Haute-Savoie, avec des conditions contraignantes. Crédits : © J.C.Gütner